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  • : Bienvenue dans le Sanctuaire, endroit mystérieux ou vous pourrez découvrir ma passion pour l'écriture, sous forme d'articles, de nouvelles et de courtes histoires. N'hésitez pas à m'écrire : veronique.lessard@hotmail.ca
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Dimanche 11 mars 2012 7 11 /03 /Mars /2012 03:32

 

Plusieurs mois...

 

Plusieurs mois se sont déjà passés depuis mon dernier article. Je vous dirai la vérité, la création d'un texte et d'un enfant par la même occasion peut parfois s'avérer quelque peu ardue. L'esprit embrumé de soucis de plus en plus maternels, je n'avais cependant pas la tête à "noircir" quelques pages sur mon écran blanc.

 

Je suis devenue mère, après semaines et mois de labeur et quelques heures de délivrance pour finalement mettre au monde ma plus belle création. Dire qu'on m'avait dit, il y a de cela plusieurs lunes, que je ne pouvais pas avoir d'enfant étant donné mon penchant pour les ténèbres, les choses indomptées, la culture gothique et ses multiples composantes.

Pourtant, j'ai réussi à équilibrer corps et esprit - j'y travaille encore - suffisamment pour parvenir à être une entité maternelle pour le moins efficace.

 

Je n'ai point délaissé mes goûts de promenades nocturnes, mes envies d'histoires d'épouvantes clairsemées de vampires, de monstres et de sorcières, mes désirs de musique sombre, à cause de l'arrivée de mon petit trésor. Je suis certes une maman à part entière, mais qui compte bien transmettre à son fils son "côté ténébreux." A lui de juger si ça lui plaît ou non...

 

Dans mes nuits entrecoupées, doucement, l'inspiration revient, non pas sans soulagement...

 

Bonne nuit.

Par Véronique
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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 03:30

Plongée et bercée dans cette ambiance automnale adorée et mystique, mes idées se perdent à travers le temps et l'espace pour flotter sur le dos du temps, vers une époque malheureusement révolue  cette période de l'année était synonyme de crainte et de mystère, le commun des mortels multipliait les protections afin de de se prémunir d'une visite impromptue...

 

Moi-même pratiquante du paganisme et de la Wicca, je prépare cette célébration importante qu'est l'Halloween avec ferveur et attention, me prêtant à l'ambiance mystérieuse et teintée de ce vent frais, si caractéristique de la saison automnale.

 

Par contre, suite à l'écriture d'un article sur le procès des sorcières de Salem, tristement populaire et ô combien inconnu, mon coeur de païenne ne peut s'empêcher de voguer vers une certaine mélancolie.

 

À mesure que je parcours les lignes pour composer mon article, je ne cesse de m'épouvanter face aux événements qui ont coûté la vie à bon nombre de personnes, sans doute innocentes, mais propulsées vers le bûcher par la peur, l'ignorance et la crédulité des peuples. Bon nombre d'entre eux étaient des marginaux, des laissés-pour-compte, des hommes et des femmes en dehors de la société, qui tentaient, tant  bien que mal de survivre dans un environnement hautement religieux et restrictif. Le but était simplement de trouver un coupable, un bouc-émissaire pour tous les maux que l'on ne pouvait expliquer.

 

Malheureusement, elles ne furent pas les seules à payer de leur vie cette marginalité, qui souvent abritait une connaissance précieuse, comme l'art de la guérison ou assister la femme dans la dure épreuve de l'accouchement. Les bûchers de l'inquisition sévirent des siècles durant et un nombre astronomique d'hommes et de femmes payèrent de leur vie le prix de la marginalité, du refus de la religion.

 

Aujourd'hui, je me rappelle avec cette étrange sensation de déjà-vu dans ces chasses aux sorcières, qui pensaient débarrasser la population d'êtres malfaisants, mais la plupart du temps, ces hommes et femmes n'avaient rien à voir avec l'image maléfique qu'on leur conférait...

 

Je me rappelle que malheureusement, l'histoire se répète, non pas à travers les bûchers et les potences, mais à travers les railleries des biens-pensants, qui, malgré ce qu'ils peuvent laisser paraître, n'ont encore très peu d'égard pour ceux qui décident de vivre en dehors des normes...

 

 

Par Véronique
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 14:17

L'inspiration, la créativité...

 

Parfois, elle nous manque, parfois, elle exerce une pression si ardente qu'elle nous oblige à rester debout des heures durant pour épancher cette soif qui n'en finit plus. Certains l'ont le matin, certains l'ont le soir, d'autres, au milieu de la nuit. A certains moments, elle se déverse si vite qu'on peine à garder la cadence, à étaler ces idées qui se bousculent dans notre tête. Elle prend le contrôle et nous rappelle qu'elle ne sera pas là tous les jours de notre vie, cette inspiration parfois céleste, parfois onirique, parfois quotidienne. Si vous êtes de ceux que tout inspire, je vous comprends, une mélodie, une image, un son peuvent vous mettre sur la voie de la création et vous guider jusqu'à ce que l'idée dans votre esprit se retrouve sur un écran, sur une page, sur une partition ou sur une toile.

 

Le pire est lorsqu'elle nous manque. Le syndrome de la page blanche, de la toile blanche, de la partition lignée que l'on regarde avec amertume et tristesse sans pouvoir la recouvrir, la noircir jusqu'à plus soif. Elle nous fixe de son air moqueur se demandant si nous aurons la force d'y ajouter notre essence; puisque c'est ce que c'est, la créativité. C'est quelque chose que tout le monde possède mais que seuls certains ont la capacité de révéler chaque jour de leur vie. L'inspiration peut être imposée et dans ce cas, votre esprit peut s'y opposer puisqu'il ne répond pas à son désir réel.

 

Pour ma part, l'inspiration me parvient un peu plus chaque jour depuis que je suis porteuse de vie et que cette vie croît en moi et m'insuffle ces mots qui s'écoulent de mes mains. La vie qui bouge, la vie qui rêve, la vie que l'on sent grandir en soi apporte un tel sentiment d'exaltation et d'inspiration que les oeuvres commencées ne peuvent que s'achever tant l'énergie créatrice est grande.

 

Mais ce souffle de création ne quitte jamais totalement, il se cache, se terre, jusqu'à être libérée par quelque chose d'extérieur (ou d'intérieur, c'est selon). Si votre page est inlassablement blanche, ne désespérez pas, elle reviendra, comme un amant ou une maîtresse en mal d'amour, dont le désir se tarit momentanément, mais qui revient toujours dans vos bras, insatiable.

 

Véronique, 10 octobre 2011

Par Véronique
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Dimanche 17 juillet 2011 7 17 /07 /Juil /2011 20:21

Certains me disaient que j'étais cinglée d'aller me mettre en ligne avec 100 000 autres fans pour assister à un show historique. J'ai eu chaud, j'ai eu soif mais j'ai ri, j'ai discuté avec deux comparses délirants (merci les mecs) .

 

Les heures d'attente ont été longues et mon corps me suppliait de lui accorder du repos mais, conquérante de la douleur, je me suis obstinée à rester jusqu'à ce qu'ils apparaissent sur scène, les quatre cavaliers de l'Apocalypse qui bercent mon coeur, mon corps et mon âme depuis presque 20 ans.

 

Et ils étaient en forme, en feu et heureux d'être là...Une des meilleures performances que j'ai vu d'eux (c'était la quatrième fois en 8 ans)...Ils étaient sans mot et éblouis devant la mer humaine entassée devant eux, scandant les paroles de chansons entendues mille fois.

 

Chaque fois le même effet, j'ai 15 ans, je chante à en perdre la voix, je reste debout à ne plus sentir la plante de mes pieds et mon pauvre gosier était sec comme le Sahara.

 

Malgré l'euphorie, le plaisir, la passion, le corps a abandonné avant la fin. Je traverse cet océan fanatique et m'éclipse...Pour la première fois, je cède à ma douleur, mais j'entends chaque note, chaque parole prononcée par ce groupe que je suis depuis deux décennies, et un sourire enfantin apparaît sur mon visage.

 

Ils m'ont permis autant de garder les pieds sur terre que de m'évader d'une vie trop moche. Chaque fois que j'entends ces airs de révolte, je tape du pied, je secoue la tête et je souris, immanquablement et béatement, comme une gamine.

 

Cette passion est assumée et vécue jusqu'au bout. Reste le jour ou je rencontrerai ces quatre hommes qui ont fait bien plus pour moi qu'ils ne peuvent l'imaginer, comme des amis anonymes dans une foule immense.

 

J'étais là et je suis encore heureuse...

 

Thanx boys and see you next time !

 

 

Véronique

Par Véronique
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Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 23:20

je sais, je sais, j'ai failli à vos demandes de publier une nouvelle histoire bientôt. Mais, chers lecteurs et lectrices, je ne peux inventer le temps, et malheureusement, à travers la besogne et la demeure, les petites maladies et les petits côtés obscurs, je n'ai point pris le temps de créer.

 

Ça me manque, autant qu'à vous...

 

Mon corps et mon esprit prendront un repos bien mérité de deux semaines et je me remets à l'écriture, j'en ai besoin...

 

Afin de ne point me faire lyncher sur la place publique, je ne vous ferai point de promesses.

 

Mais mon esprit bouillonne mais le temps refuse de s'allonger alors, je ne puis que suivre la vague et attendre de prendre le temps.

 

D'ici là, pour ceux qui viennent de me découvrir, prenez le temps de lire mes histoires...ou de les relire si vous êtes des habitués.

 

A bientôt,

 

Véronique

Par Véronique
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